Pourquoi Facebook nous rend triste

Facebook nous rend triste, car sur Facebook on se compare aux autres, ou plutôt on se compare avec leur profil, qui est une image idéalisée d’eux-mêmes.

HappinessFacebook peut rendre mélancolique, si l’on en croit certaines études (source: Slate.fr)

Facebook est une vitrine où les gens se présentent sous leur meilleur jour. Tout le monde semble heureux. Et quand on consulte tous ces profils d’amis qui semblent si heureux, c’est flippant.

Une vie parfaite

Comme l’explique un scientifique, les adolescents qui se connectent à Facebook semblent souvent mélancoliques après s’être connectés au site et avoir jeté un œil sur les jolies photos, les biographies parfaites et autres status enjoués de leurs contacts. «Ils étaient convaincus que tous les autres avaient une vie parfaite».

En fait, les personnes qui se connectent aux réseaux sociaux sont tiraillés entre différentes émotions, et notamment la jalousie, l’envie.

Bonheur national brut

Ces émotions, certains cherchent à les comptabiliser. Le Bonheur national brut est une application Facebook qui essaie de mesurer le bonheur à partir des statuts des inscrits. On comptabilise le pourcentage de personnes qui se déclarent heureuses. D’autres font cette visualisation du bonheur avec Twitter. (via NYT et F Pisani)

Bloguer rend heureux

Il paraît que bloguer rend heureux, selon une autre étude. D’une façon générale, réseaux sociaux ou blogs contribuent à renforcer nos liens avec les autres. Donc ils peuvent contribuer à nous rendre plus heureux. Tout dépend comment on les utilise…

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13 Responses to “Pourquoi Facebook nous rend triste”

  1. Tweets that mention | Pourquoi Facebook nous rend triste -- Topsy.com Says:

    [...] This post was mentioned on Twitter by EricMainville, gaelle kermen and Mohamed Semeunacte, Mohamed Preblogger. Mohamed Preblogger said: Pourquoi Facebook nous rend triste http://bit.ly/fA9gfn Par Eric Mainville [...]

  2. Vallenain Says:

    Je me permets de penser que les gens que tu décris, ce ne sont que les gens qui étaient frustrés avant d’arriver sur Facebook, au point qu’ils aient voulu s’en servir de vitrine trompeuse de leur vie.

    Je connais beaucoup de gens qui au contraire, étalent bien volontiers leurs bêtises, et des photos qui ne sont pas à leur avantage, parce que Facebook, c’est un jeu, et il faut se prendre à ce jeu

  3. Eric Says:

    Oui, tu as raison: tout dépend comment on utilise ce « jeu »! Jouer avec excès comporte des risques ;-)

  4. Jean-Philippe Says:

    Excellent Éric ! Je reste persuadé que la majorité des gens ne « jouent » pas sur Facebook. Je pense même qu’ils finissent par croire à la réalité des infos postées. :)

  5. Eric Says:

    @Jean-Philippe,

    Oui, FB a un impact très fort sur les gens. Dans la rue, j’entends souvent des jeunes qui disent « je l’ai rencontré sur FB, je le connais sur FB », etc. Ils prennent ce jeu très au sérieux.

  6. fabrice Says:

    Très intéressant Eric!FB incite les gens à se comparer, or la comparaison aux autres est source de frustration…

  7. | Postmatérialisme et recherche du bonheur Says:

    [...] factuelle: alors que l’industrie automobile employait des millions d’employés, Facebook emploie 2000 personnes ou Twitter 300. Sans parler de sociétés qui évoluent en dehors de [...]

  8. Facebook nous rend-il vraiment triste? | Encore un autre blogue Web Social – 6107 Says:

    [...] d’abord, dans son billet intitulé Pourquoi Facebook nous rend triste, Éric Mainville résume bien les résultats de l’étude. Cependant, les commentaires à la suite [...]

  9. Facebook nous rend-il vraiment triste? | Inf6107 Activite C Says:

    [...] d’abord, dans son billet intitulé Pourquoi Facebook nous rend triste, Éric Mainville résume bien les résultats de l’étude. Cependant, les commentaires à la suite [...]

  10. claudine Says:

    Oui, facebook amène la comparaison. On parle du phénomène des gens qui peuvent être malheureux quand il se compare aux autres sur facebook. Il se compare au gens, qui affiche leur bonheur.

    Mais, un autre sentiment que peut engendrer les comparaisons sur fb , est la frustation contre les gens (que nous connaissons) qui ont une vie normale et qui décrive des pépins banales de la vie quotidienne comme des malheurs épouvantable ( par exemple une fille qui n’as pas eu la bonne couleur pour sa peinture de cuisine où le gars qui a subit une défait à une partie de tennis. Cela peut amener de la frustation quand un parent se plaindre ne le font jamais sur fb?

  11. claudine Says:

    petit erreur sur la dernière ligne du dernier message.

    Je voulais dire. Imaginez un parent qui a un enfant qui a la leucémie et qui voit jour après jours des parents qui se plaignent de la grippe de leur enfant, comme si c’était eu les plus éprouvé de la terre. Avez-déjà remarquez que les gens qui ont vraiment été éprouvé par le vie, ne font pas de compte rendu quotidien de leur malheur sur fb?

  12. | ‘Crystal of resistance’ de Thomas Hirschhorn à la Biennale de Venise Says:

    [...] lui tout seul. Hirschhorn le dit: « Je n’ai pas de blog et je n’utilise pas Facebook ou [...]

  13. Eric Mainville » Blog Archive » Après Guy Debord Says:

    [...] spectacle n’a plus de sens. L’individu est renvoyé à sa solitude. Une solitude accrue par les outils qui avaient pour but de l’amoindrir. #dd_ajax_float{ background:none repeat scroll 0 0 #FFFFFF; border:1px solid #DDDDDD; float:left; [...]

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